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L'école et le système éducatif

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Que se passe-t-il dans les écoles suisses ?

 

Certaines écoles suisses encouragent les enfants et les adolescents qui s’interrogent sur leur sexe à effectuer une « transition sociale », parfois même sans le consentement de leurs parents.

 

Le concept d’« identité de genre » ne figure pas explicitement dans les programmes scolaires suisses (Lehrplan 21 et Plan d’études romand, PER). Néanmoins, de nombreuses écoles l’abordent désormais dans le cadre des cours d’éducation sexuelle, des programmes de lutte contre le harcèlement et les discriminations, des campagnes de sensibilisation et de la formation des enseignants.

 

Ces activités sont souvent assurées par des organisations externes spécialisées dans la santé sexuelle ou les questions LGBTQ, ainsi que par des professionnels de la santé employés par l’État. Par conséquent, de nombreux parents peuvent ignorer dans quelle mesure les concepts liés à l’« identité de genre » sont désormais enseignés dans les écoles suisses.

Qu'est-ce que la « transition sociale » ?

La « transition sociale » est le processus qui consiste à modifier la manière dont une personne se présente et souhaite être perçue par les autres afin de correspondre à son « identité de genre ».


Elle comprend généralement un ou plusieurs des éléments suivants: 

  • révéler à sa famille, à ses amis, à son école ou à d’autres personnes que l’on est « transgenre » ou « de genre divers » ;

  • adopter un nouveau prénom, socialement et parfois légalement ;

  • demander aux enseignants et aux élèves d’utiliser d’autres pronoms ainsi que le nouveau prénom ;

  • modifier les dossiers scolaires afin qu’ils indiquent le nouveau prénom et les nouveaux pronoms ;

  • changer de vêtements, de coiffure, d’apparence ou de manière de se comporter ;

  • utiliser les toilettes, vestiaires, dortoirs ou autres installations réservés au sexe opposé ;

  • participer à des sports et à des compétitions avec le sexe opposé.
     

Pour certaines organisations actives dans les écoles suisses, la « transition sociale » est considérée comme la réponse appropriée lorsqu’un enfant déclare être du sexe opposé. D’autres organisations et experts la considèrent comme une intervention active susceptible d’avoir des conséquences importantes sur le développement futur de l’enfant.

Comment le concept d'« identité de genre » est-il entré dans les écoles suisses ?

 

La recommandation du Conseil de l'Europe

​En mars 2010, le Conseil de l'Europe, dont la Suisse est membre, a adopté des recommandations visant à lutter contre les discriminations fondées sur l'orientation sexuelle ou l'« identité de genre ».

En matière d'éducation, le Conseil recommande que, dans l'intérêt de l'enfant, « les États membres prennent les mesures législatives et autres appropriées, qui s'adressent au personnel éducatif ainsi qu'aux élèves, afin que le droit à l'éducation puisse être effectivement exercé sans discrimination fondée sur l'orientation sexuelle ou l'identité de genre  ». L'objectif est de promouvoir « la tolérance mutuelle et le respect à l'école ». Cela devrait notamment comprendre « la diffusion d'informations objectives concernant l'orientation sexuelle et l'identité de genre, par exemple dans les programmes scolaires et le matériel pédagogique ». Le Conseil conclut en précisant que ces mesures devraient tenir compte des droits des parents en matière d'éducation de leurs enfants.

 

Bien que ces recommandations ne soient pas contraignantes, elles ont influencé les politiques éducatives dans toute l'Europe.

Les plans d'études suisses

Ni le Lehrplan 21 ni le Plan d'Études Romand (PER) ne font explicitement référence à l'« identité de genre ».

Cependant, de nombreux cantons et établissements scolaires ont intégré ce sujet à travers les cours d'éducation sexuelle, les programmes de prévention des discriminations et du harcèlement, ainsi que des campagnes de sensibilisation. En pratique, les élèves peuvent être exposés à des concepts liés à

l' « identité de genre », même si ceux-ci ne figurent pas explicitement dans les plans d'études officiels.

Qui enseigne ces concepts en Suisse ? 

Les concepts liés à l'« identité de genre » sont enseignés par les services de santé publique, les organismes d'éducation sexuelle et les associations de défense des droits LGBTQ. Selon les cantons, il s'agit notamment des organismes suivants :

  • Bern: ASEPE

  • Fribourg: CFSS

  • Geneva: SSEJ, Fédération genevoise des associations LGBT, Le Refuge

  • Jura: Association des animatrices en éducation sexuelle

  • Neuchâtel: GSN

  • Ticino: Commissione per l'educazione affettiva e sessuale nella scuola (CEAS)

  • Valais: SIPE

  • Vaud: PROFA
     

Santé Sexuelle Suisse publie du matériel pédagogique promouvant des concepts tels que l'« identité de genre » et la « transition médicale », notamment les brochures Hey You!My Sex and ITa sexualité, tes droitsSexesss et Elephantine & Renardo. L'organisation diffuse également des documents sur les « droits sexuels » des enfants, largement utilisés dans les écoles.

Les écoles invitent également des organisations spécialisées dans l'« identité de genre », notamment Agnodice et Transgender Network Switzerland (TGNS), à intervenir pour donner des présentations, proposer des consultations et assurer des formations destinées aux enseignants. Ces organisations publient également des guides à destination des établissements scolaires sur la manière d'accompagner les élèves qui se déclarent « transgenres ».

À Genève, le Département de l'instruction publique a mandaté la Fédération genevoise des Associations LGBT pour mener des programmes de sensibilisation destinés aux élèves et aux enseignants. Dans le canton de Vaud, l'association Voqueer intervient régulièrement dans les écoles pour parler de l' « identité de genre » et de sujets connexes.


Quel matériel pédagogique est utilisé ?
 

Le cadre de référence pour l'éducation sexuelle en Suisse romande, publié en 2014 par Santé Sexuelle Suisse, distingue le sexe du « genre » (sans définir ce dernier) et introduit les concepts de « genre » et d'« identité sexuelle » dès l'école primaire (là encore, sans définir ces notions).
 

Les enfants âgés de 4 à 8 ans sont initiés aux concepts de « genre » ou d'« identité sexuelle ». Les élèves de 10 à 13 ans abordent la distinction entre le sexe et l'« identité sexuelle », tandis que les adolescents de 12 à 15 ans apprennent la différence entre l'orientation sexuelle et l'« identité sexuelle ».


Les recommandations d'Agnodice en matière de « bonnes pratiques »

En 2022, Agnodice a publié un guide présentant les « bonnes pratiques » à adopter par les établissements scolaires lorsqu'un enfant remet en question son « genre ».

Le guide recommande une procédure spécifique lorsqu'un élève remet en question son sexe. Il encourage les écoles à :

  • adopter un nouveau prénom et de nouveaux pronoms pour l'enfant ;

  • conseiller les élèves sur les traitements hormonaux et les interventions chirurgicales ;

  • faciliter la « transition sociale » de l'enfant ;

  • autoriser l'accès aux installations réservées au sexe opposé ;

  • présenter la « transition » aux camarades de classe dans le cadre de séances d'information ;

  • encourager l'exploration du « genre » et la déconstruction des réalités corporelles associées au fait d'être de sexe masculin ou féminin.

 

Le document évoque également la « diversité des genres », le « changement de genre » et la « congruence de genre ». Il utilise par ailleurs l'expression « sexe assigné à la naissance » plutôt que « sexe ».

Le guide affirme que toute personne peut être « transgenre » et présente la non-conformité aux stéréotypes liés au sexe, la dépression, l'« absence de libido » et les difficultés psychologiques comme des indicateurs possibles qu'un enfant pourrait être « transgenre ».

Le document fait également référence à des taux élevés d'« idéation suicidaire » et de « tentatives de suicide » chez les enfants et les adolescents qui se déclarent « transgenres », malgré l'absence de preuves que le fait de ne pas affirmer cette identité augmente en lui-même le risque de suicide.

Lorsqu'un enfant remet en question son sexe, les écoles sont encouragées à l'orienter vers Agnodice. L'organisation recommande qu'une réunion soit organisée entre l'école, les parents et Agnodice. Si les parents s'opposent à la « transition sociale » de leur enfant, Agnodice propose une médiation. En cas de désaccord persistant, l'organisation recommande de signaler la situation au Service de protection des mineurs si cela est considéré comme étant dans l'intérêt supérieur de l'enfant.

TGNS diffuse une version allemande de ce même guide.

En plus de ses activités de sensibilisation et d'intervention dans les écoles, Agnodice gère également Centre3, un service thérapeutique privé destiné aux personnes « transgenres » et « non-binaires ».

 

Les politiques scolaires et les droits des parents 

Plusieurs cantons suisses ont adopté ou sont en train d'élaborer des directives sur la manière dont les écoles doivent répondre lorsque des élèves se déclarent « transgenres ». Ces politiques s'inscrivent généralement dans une approche dite « transaffirmative ».

Ville de Bâle
En 2024, la Ville de Bâle a publié des directives à l'intention des écoles concernant les élèves se déclarant « transgenres ».

Canton de Berne
Le canton de Berne promeut l'idéologie « LGBTIQ+ » dans les écoles au moyen de ressources pédagogiques et de formations destinées aux enseignants.

Canton de Genève

Le canton de Genève a publié une première procédure interne en 2020. À l'origine, les écoles pouvaient procéder à la « transition sociale » d'enfants et d'adolescents, même lorsque les parents s'y opposaient ou à leur insu.

À la suite d'une forte mobilisation de parents et d'un avis de droit indépendant concluant que le Département de l'instruction publique portait atteinte aux droits parentaux, cette procédure a été modifiée et est devenue une directive publique. Depuis juillet 2024, les écoles ne sont plus autorisées à procéder à la « transition sociale » d'enfants de moins de 15 ans sans le consentement de leurs parents.

Toutefois, le Service de santé de l'enfance et de la jeunesse (SSEJ) considère que l'opposition des parents à la « transition sociale » de leur enfant peut constituer une forme de maltraitance, permettant ainsi à l'école de signaler la famille au Service de protection des mineurs (SPMi).

Canton du Valais
En 2022, des députés du Parti socialiste et du Centre ont déposé un postulat demandant l'adoption de règlements similaires concernant les élèves se déclarant « transgenres » et « non-binaires ». Ceux-ci ont été publiés en 2024.

Canton de Vaud
En 2021, le canton de Vaud a adopté des directives officielles concernant les élèves se déclarant « transgenres et non-binaires ». Les parents ne sont pas associés au processus de « transition ».

Ville de Zurich

En 2020, le Bureau de l'égalité de la Ville de Zurich a commandé un avis de droit soutenant la « transition sociale » des élèves dans les écoles. En 2025, la Ville de Zurich a publié des directives destinées au personnel scolaire concernant les « enfants et adolescents transgenres à l'école ».

Ecoles privées

Les écoles privées disposent également de directives similaires, qui ne sont toutefois pas rendues publiques.

Des parents perdent la garde de leur enfant
 

Les médias suisses et internationaux ont rapporté des cas, à Genève et dans le canton de Vaud, où des parents n'ont pas été informés que leur enfant avait effectué une « transition sociale » à l'école.


Certains parents ont ensuite été engagés dans des procédures judiciaires ou ont perdu la garde de leur enfant après s'être opposés à sa « transition sociale/médicale ». Dans ces affaires, des établissements scolaires, publics comme privés, ont agi en collaboration avec des organisations faisant la promotion de l'idéologie de l'« identité de genre ».

Pourquoi la « transition sociale » est-elle controversée ?
 

​Les enfants et les adolescents exprimant une idéation « transgenre » constituent un groupe hétérogène

Selon le Rapport Cass (2024), les mineurs orientés vers des « cliniques de genre » présentent des profils divers et souvent complexes. Beaucoup présentent des troubles du neurodéveloppement, tels que l'autisme, des troubles de la santé mentale ou ont vécu des expériences difficiles durant l'enfance, notamment des maltraitances ou des violences sexuelles. Le rapport souligne également qu'une majorité des adolescents orientés vers les « services de genre » ont une orientation sexuelle homosexuelle. (Cass Review, 2024, pp. 90-97)

Historiquement, avant la généralisation des modèles affirmatifs, les quelques garçons qui exprimaient une confusion ou un mal-être vis-à-vis de leur sexe n'étaient pas « affirmés » dans la croyance qu'ils étaient du sexe opposé ; ils bénéficiaient simplement d'un accompagnement psychologique. Pour la plupart d'entre eux, la puberté a permis une réconciliation avec leur sexe. Une fois adultes, la majorité avait une orientation sexuelle homosexuelle ou bisexuelle.

Les stéréotypes liés au sexe

L'idéologie de l'« identité de genre » renforce les stéréotypes traditionnels liés au sexe en encourageant les enfants et les adolescents qui ne se conforment pas aux attentes conventionnelles de masculinité ou de féminité à se demander s'ils sont réellement des garçons ou des filles.

Cette approche ne laisse pas de place à des comportements sains simplement non conformes aux stéréotypes de sexe.

La contagion sociale

Depuis 2010, de nombreux pays occidentaux ont observé une forte augmentation du nombre d'adolescentes exprimant une idéation « transgenre ». La Suisse a également connu une hausse du nombre de filles se déclarant du sexe opposé, et les statistiques de l'Office fédéral de la statistique concernant les mastectomies liées au « genre » reflètent l'augmentation du nombre d'adolescentes et de jeunes femmes de moins de 25 ans ayant subi cette intervention radicale.
Certains spécialistes avancent que la contagion sociale, notamment à travers les réseaux sociaux et l'influence des pairs, constitue un facteur pouvant contribuer à l'émergence de l'idéation « transgenre » chez les adolescents et les jeunes adultes.

La « transition sociale » n'est pas une intervention neutre

Le Rapport Cass conclut que la « transition sociale » ne devrait pas être considérée comme un acte neutre. Il s'agit au contraire d'une intervention active susceptible d'augmenter la probabilité d'interventions médicales ultérieures, dont beaucoup ont des conséquences irréversibles, notamment la stérilisation et la perte de la fonction sexuelle.  (Rapport Cass, 2024, pp. 158-162)

Les enfants et les adolescents devraient être laissés libres de mûrir naturellement et d'explorer leur personnalité et leur sexualité, sans subir de pression de la part des adultes.

Le devoir de protection, les espaces non mixtes et les droits des filles

Certaines directives scolaires prévoient que les élèves se déclarant « transgenres » puissent utiliser les toilettes, les vestiaires, les dortoirs et les installations sportives réservés au sexe opposé. Par conséquent, des garçons sont autorisés à accéder aux espaces réservés aux filles, sans que celles-ci puissent s'y opposer.

De telles politiques sont contraires au devoir de protection des écoles, qui leur impose de réduire autant que possible les risques prévisibles auxquels sont exposés les enfants et les adolescents. Le sexe demeure un facteur pertinent dans l'évaluation des risques, notamment en matière de violences sexuelles et de protection des élèves vulnérables. Les filles sont touchées de manière disproportionnée.

De nombreuses institutions ont adopté des politiques exigeant du personnel qu'il fasse abstraction du sexe au profit de l'« identité de genre ». Cela compromet le devoir de protection en rendant plus difficile l'identification des risques et la possibilité d'en parler clairement.

Certaines écoles ont également remplacé les toilettes non mixtes par des toilettes mixtes. Des rapports indiquent que de nombreuses filles évitent d'utiliser ces installations en raison de la gêne qu'elles ressentent, de préoccupations liées au respect de leur vie privée et de la crainte d'agressions sexuelles. Le besoin particulier d'intimité des filles pendant leurs menstruations est également négligé.

Autoriser des élèves de sexe masculin à accéder aux espaces réservés aux filles supprime des limites essentielles destinées à protéger la vie privée, la dignité et la sécurité des filles. Dans le domaine sportif, les avantages physiques des garçons par rapport aux filles peuvent également entraîner des blessures graves.

Les politiques actuelles, conçues pour inclure les élèves se déclarant « transgenres », le font souvent au détriment des filles, qui peuvent être amenées à s'exclure elles-mêmes de ces espaces.

Les membres du personnel et les parents qui soulèvent des préoccupations relatives au devoir de protection sont souvent qualifiés de « transphobes » ou découragés de faire référence au sexe. Un dispositif de protection efficace suppose de pouvoir parler ouvertement des risques liés au sexe.

La position de Femina Helvetica 

Femina Helvetica demande :

  • le maintien de tous les espaces non mixtes dans les écoles ;

  • la prise en compte du sexe dans les politiques de protection des enfants et des adolescents ;

  • la protection des enfants et des adolescents contre la « transition sociale » ;

  • que les écoles ne facilitent pas la « transition sociale » des élèves ;

  • le respect du droit des parents à participer aux décisions concernant leurs enfants ;

  • la protection du droit des filles à la vie privée, à la dignité et à la sécurité ;

  • que les écoles dispensent un enseignement fondé sur des connaissances objectives, étayées par les preuves scientifiques, ancrées dans la réalité biologique et la science établie, plutôt que de promouvoir des croyances idéologiques contestées concernant le sexe et l'« identité de genre ».

Liens vers la documentation à l’appui de cette thématique:

  1. Conseil de l'Europe. Recommandation CM/Rec(2010)5 sur des mesures visant à combattre la discrimination fondée sur l'orientation sexuelle ou l'identité de genre. 2010.
    https://search.coe.int/cm#{%22CoEIdentifier%22:[%2209000016805cf40a%22],%22sort%22:[%22CoEValidationDate%20Descending%22]}

  2. Santé Sexuelle Suisse. Matériel d'information sur l'éducation sexuelle, l'« identité de genre » et les « droits sexuels » des enfants.
    https://shop.aids.ch/fr-ch

  3. Santé Sexuelle Suisse. Cadre de référence pour l'éducation sexuelle en Suisse romande. 2014.
    https://www.educationsexuelle-ecole.ch/ck/ckfinder/userfiles/files/Cadre%20de%20reference%20romands.pdf

  4. Agnodice. Guide de bonnes pratiques lors d'une transition de genre dans un établissement scolaire et de formation. 2022.
    https://agnodice.ch/wp-content/uploads/2021/12/Guide_de_bonnes_pratiques_2022_WEB.pdf

  5. Transgender Network Switzerland (TGNS). Trans Schüler_Innen: Best-Practice-Leitfaden für eine Transition in Schule und Ausbildung (Guide de bonnes pratiques pour une transition à l'école et en formation). 2019.
    https://www.tgns.ch/wp-content/uploads/2020/01/Leitfaden_Trans_Schueler_innen_TGNS_2019_Web.pdf

  6. Fédération genevoise des Associations LGBT. Partenariat avec le Département de l'instruction publique du Canton de Genève.
    https://federationlgbt-geneve.ch/projets/ecoles/programme-dactions-de-formation-et-de-sensibilisation/

  7. RTS. Homophobie (5/5) : Cas d'école (interventions de Voqueer dans les écoles vaudoises). 2025.
    https://www.rts.ch/audio-podcast/2025/audio/homophobie-5-5-cas-d-ecole-28924784.html

  8. Ville de Bâle. Directives à l'intention des écoles concernant les élèves se déclarant « transgenres ». 2024.
    https://www.bs.ch/medienmitteilungen/ed/2024-neuer-leitfaden-fuer-schulen-zum-umgang-mit-trans-schuelerinnen

  9. Ville de Berne. Ressources pédagogiques et recommandations relatives aux questions "LGBTIQ+" dans les écoles.
    https://www.bern.ch/themen/gesundheit-alter-und-soziales/gleichstellung-in-geschlechterfragen/bildung-berufswahl/lgbtiq-themen

  10. Canton de Genève. Directive concernant l'accompagnement des élèves et apprentis se déclarant « transgenres » ou « non-binaires » dans le cadre scolaire et de la formation professionnelle. 2024.
    https://www.ge.ch/document/directive-accompagnement-dans-cadre-scolaire-formation-professionnelle-eleves-apprenties-apprentis-transgenres/non-binaires

  11. Genève - Le Temps. "Transitions de genre: l'école genevoise accusée d'écarter les parents." 29 mars 2023.
    https://www.letemps.ch/suisse/geneve/transitions-genre-lecole-genevoise-accusee-decarter-parents

  12. Parlement du Valais. Postulat concernant une meilleure inclusion des élèves se déclarant « transgenres » ou « non-binaires » à l'école. 2022.
    https://parlement.vs.ch/app/fr/document/175859

  13. Canton du Valais. Directives concernant les élèves se déclarant « transgenres » ou « non-binaires ». 2024.
    https://www.vs.ch/web/se/directives-du-chef-du-departement-communes-a-plusieurs-degres

  14. Canton de Vaud. Communiqué annonçant les directives relatives à l'accompagnement des élèves se déclarant « transgenres » ou « non-binaires » dans les écoles. 2021.
    https://www.vd.ch/actualites/communiques-de-presse-de-letat-de-vaud/detail/communique/accompagnement-des-eleves-transgenres-et-non-binaires-dans-lecole-vaudoise-1639382300.pdf

  15. Ville de Zurich. Avis de droit sur les « enfants transgenres » à l'école (Prof. Dr Andrea Büchler). 2020.
    https://www.stadt-zuerich.ch/de/aktuell/publikationen/2020/juristische-expertise-transkinder-schule.html

  16. Ville de Zurich. Enfants et adolescents « transgenres » à l'école : directives à l'intention du personnel scolaire. 2025.
    https://www.stadt-zuerich.ch/content/dam/web/de/aktuell/publikationen/2025/gleichstellung/2025-trans-kinder-und-jugendliche-broschuere.pdf

  17. Cass, Hilary. Independent Review of Gender Identity Services for Children and Young People (Cass Review). 2024.
    https://webarchive.nationalarchives.gov.uk/ukgwa/20250310143642/https://cass.independent-review.uk/

  18. Singh, D. et al. "A Follow-Up Study of Boys With Gender Identity Disorder." Frontiers in Psychiatry. 2021.
    https://www.frontiersin.org/journals/psychiatry/articles/10.3389/fpsyt.2021.632784/full

  19. Littman, Lisa. "Parent reports of adolescents and young adults perceived to show signs of a rapid onset of gender dysphoria." PLOS ONE. 2018.
    https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0202330

  20. Office fédéral de la statistique. Statistiques relatives aux interventions chirurgicales de « changement de sexe ».
    https://www.bfs.admin.ch/bfs/en/home/statistics/catalogues-databases.assetdetail.26405100.html

  21. Jeffreys, Sheila. Gender Hurts: A Feminist Analysis of the Politics of Transgenderism. 2014.

  22. Shrier, Abigail. Irreversible Damage: The Transgender Craze Seducing Our Daughters. 2020.

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